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23/08/2017

Réponse à "20 raisons de ne pas voyager en Islande"

Une réponse au billet original : http://tcrouzet.com/2017/07/25/20-raisons-de-ne-pas-voyager-en-islande/

"Tout le monde vous dira que l’Islande c’est génial, raison d’être soupçonneux et pas tomber dans un piège marketing savamment orchestré (d’autant que quand on a dépensé une fortune pour ses vacances, on a du mal à en dire du mal contre l’avis de tous)."

->Heu, je l'ai fais, je n'ai rien gagner à dire ça

En 2017, l’Islande devrait accueillir au moins 2,2 millions de touristes, soit six touristes par Islandais. En comparaison, la France accueille 1,2 touriste par Français (et c’est déjà souvent l’enfer pour eux). Cette haute densité touristique fait ressembler l’Islande à Saint-Tropez ou à Saint-Paul-de-Vence.

-> C'est assez vrai et même dérangeant.

Entre 2015 et 2016, le nombre de touristes a augmenté de 40 %, et ça continue.

-> Je te crois

Les Islandais se transforment en marchands de sommeil, aménageant leur maison en guesthouse où ils entassent les touristes ou bien ils investissent dans des complexes hôteliers qu’ils posent n’importe où au bord des routes, sans manifester le moindre art de vivre.

-> Oui et non : ils deviennent des marchands de sommeil, beaucoup de chose sont en construction sans bien s'intégrer dans le paysage. Il est vrai que les architectes ne se posent pas trop de questions.

Faute de main d’œuvre locale, les Islandais importent des travailleurs européens, surtout de l’Europe de l’Est, qui pour la plupart ne cachent pas leur mauvaise volonté. Accueil déplorable. Il est très rare d’avoir affaire à des Islandais.

-> Vrai et faux, j'ai rencontré des gens blasés, certes, mais tous n'étaient pas Islandais, certains étaient même français.

L’Islande se situe juste sous le cercle polaire, donc quand vous y voyagez vous jouez vos vacances à la roulette, risquant même en été de passer deux semaines dans la brume et la pluie.

-> ça c'est sûr.

L’Islande n’est pas un pays sauvage. Hors des hauteurs désertiques, et parfois glacées, hors des champs de lave, on ne rencontre que des prairies tondues par les moutons, ce qui finit par lasser.

-> ça dépend où. Certaines régions n'ont pas beaucoup d’intérêt niveau paysage. Je pense surtout à l'Ouest. Reste qu'il y a des oiseaux, des geysers, Reykjavík, des chutes d'eau, etc. Pour rappel, l'Islande, c'est 3000km par la grande boucle, y a de quoi s'ennuyer.

De l’Islande, on voit souvent de magnifiques photos de cascades et de geysers, les photographes oublient d’élargir le cadre et le fixer le parking rempli de bus.

-> Vrai selon la saison. Visez mai, juin. La période grandes vacances c'est l'enfer

La croissance a fait grimper les prix. Un Français plutôt aisé s’y sent comme un pauvre malheureux, incapable de payer un véritable repas à sa famille (il faut compter pour boisson, plat et dessert, pas moins de 50 €/personne, soit 400 €/jour pour une famille de quatre). Donc, prévoyez de manger le plus souvent dans les supermarchés, ce qui vous coûtera déjà le prix d’un très bon repas en France (un fish & chips à l’huile rance, c’est 15 €).

-> Oui, en même temps ils sont sur une île où rien n'est produit localement, tout est importé. C'est cher, c'est pas top mais j'ai mangé un excellent Fish & Chips dans le Nord.

Les infrastructures ne suivent pas la croissance. Beaucoup de routes ne sont pas goudronnées, ce qui impose de rouler en 4×4 à moins d’accepter de se traîner à une allure d’escargot.

-> Pas besoin de 4*4, beaucoup de routes ne sont pas goudronnées mais les pistes sont souvent en très bon état. Par contre gare aux impacts !

Pisser coûte souvent 5 €. Si toute la famille y va, ça commence à faire. Donc, sautez les barrières ou pissez dans la nature.

-> Ha, pas remarqué.

Visiter une vulgaire grotte basaltique coûte 40  €/personne. C’est un exemple. Tout est à ce niveau. Passer trois heures sur un bateau pour voir le dos d’une baleine, c’est 80 €/personne (et vous êtes quarante sur le bateau).

-> Vrai, c'est cher.

Si vous aimez courir, ce sera au bord des routes, parce qu’il y a très peu de voies aménagées pour les piétons, et aussi très peu de chemins de randonnée. Certains coins en sont totalement dépourvus, rien d’autre à faire que de prendre sa voiture, s’arrêter aux points de vue, repartir (quand la pluie s’en mêle, c’est génial).

-> XD, l'Islande, c'est grand, très grand et il n'y a que la population de Tours en équivalence. Sachant que la capitale monopolise 2/3 des habitants... les autres sont dispersés sur une région énorme, résultat : peu de chemin, de route, d'entretien en dehors des villes.

À cause des conditions climatiques difficiles, il est quasi impossible de prendre son temps (et, souvent, il n’existe pas de café où se poser pour lire, des petits coins près du feu seraient appréciables). Ce qui entraîne un tourisme très automobile (à moins de se lancer dans un tour de l’Islande à vélo, ce qui vu la monotonie des routes ne présente guère d’intérêt, sauf pour les masochistes, assez nombreux).

-> Vrai, le temps est... compliqué. L'île étant grande, si vous décidez de faire le tour vous serez obligé de faire des milliers de kilomètres, des fois sous la brume, la pluie, etc.

Hors de Reykjavik, n’attendez pas à trouver de la vie. Tous les villages sont morts, on n’y croise personne, surtout après 18 heures, on a même l’impression qu’une alerte atomique a retenti sans qu’on en soit averti (même les touristes sont invisibles puisqu’ils roulent pour rentabiliser leur séjour).

-> Vrai, voir mes réponses précédentes.

Ne croyez pas que les choses s’amélioreront à brève échéance. L’aéroport international de Reykjavik va tripler sa capacité, passant de 5 millions de voyageurs/an à 15 !

-> Et merde...

Les Islandais sont en train de manger la poule aux œufs d’or du tourisme. Des routards qui ont visité l’île dix ans plus tôt disent qu’ils ne la reconnaissent plus et qu’ils n’y reviendront jamais. Avoir quelques beaux paysages et quelques phénomènes naturels exceptionnels ne suffit pas à faire oublier des conditions de voyage déplorables.

-> Sans doute vrai.

Les tours opérateurs sont en train de prendre le pouvoir, car eux seuls sont désormais capables de tirer les prix, ce qui explique les innombrables bus sur les parkings des sites naturels.

-> Vrai, et ils pourrissent les lieux où ils passent et où ils arrivent.

Les marchands de sommeil n’ont peur de rien. Ils vous font payer 200 € une mansarde éclairée par un minuscule velux ou vous font dormir dans un rez-de-chaussée qui donne sur un parking, ça pour 400 € (tout ça sous prétexte que vous avez à disposition du mobilier Ikea flambant neuf). Pour ce prix en Europe du Sud, vous avec une chambre dans un hôtel de charme avec piscine, le repas gastronomique compris.

-> Vrai, les places pour faire dodo sont chères, si vous le pouvez, faites du camping.

L’Islande, ça devait être bien avant, et ça le sera peut-être demain, en attendant, il existe des dizaines d’autres destinations plus spectaculaires à moindre prix (un voyage de 15 jours en Islande revient plus cher qu’un voyage d’un mois aux USA, et franchement les grands parcs américains pulvérisent en scenerie les paysages islandais).

-> Je connais pas les USA, mais je pense qu'on peut, en dehors des saisons pleines, se prendre 5j pour faire un tour dans ce pays. Les prix chutent, le temps est un peu plus froid (3-18 C° en juin par exemple). Je pense que c'est suffisant pour visiter et se donner une idée.

05/02/2017

Restauration d'un Android après un LoopBoot

Bonjour à tous (non, je ne suis pas mort, cf mon shaarli),

Je vais tenté de vous faire un retour sur différents soucis que j'ai pu rencontré récemment sur mon téléphone.

Comme certains savent, je suis assez "bidouilleur" et donc je fais pas mal de bétises : je test des betas, des astuces, des trucs. Des fois ça marche, des fois pas du tout. Je suis en revanche souvent assez prudent et je tente (vous allez comprendre l'usage de ce mot) souvent de tout sauvegarder et heureusement. Je vais donc faire certainement deux billets dont l'un explique ce que j'ai appris de ma dernière bêtise, l'autre des "apps" que j'installe et que je configure sur mon téléphone. Aussi, je commence une migration de mes services vers des services non GAFAM, donc je commence à changer des habitudes fortement ancrées, moi gros défendeur de Google à son début. Je me tourne donc depuis quelques temps vers Cyanogenmod et maintenant LineageOS. C'est suite à une bidouille que ce dernier n'a plus démarré.

Il faut savoir que je fais plusieurs types de sauvegardes :

  • L'une via Titanium Backup Pro (TB de son petit nom) qui est pour moi un super logiciel de sauvegarde mais qui a des limites que j'ai rencontré lors de ma dernière restauration :
  1. Premier point, l'app de licence. Je me sers de la version payante pour plusieurs raisons : c'est un produit bien fait, je récompense le dev. Il permet la restauration en masse (pratique). Il permet l'upload des fichiers de sauvegarde chiffrés sur la toile. Je me sers de Google Drive pour ma part, ça va sans doute changer. Donc TB payant. Donc app de licence. Donc ne faites pas comme moi : j'ignorai que cette app d'allait pas fonctionner facilement à la réinstallation de mon téléphone et de TB sans les services Google. J'ai donc dû remettre les services Google Play et le Store qui va avec pour bien pour installer correctement TB en version pro, récupérer mes fichiers et restauré en masse. Bref, je n'ai pas encore de solution "propre" mais TB ne récupère pas toujours bien sa licence.
  2. Second point : et ça n'est pas la faute à TB mais plutôt aux applis. Bien que je ne comprenne pas pourquoi, certains applis stockent leur information dans la partie data de l'utilisateur, celle dans laquelle vous pouvez naviguer. Cette partie là n'est pas sauvée pat TB qui sauvegarde les applis depuis leur partition de stockage habituelle. Bref, si vos applis utilisent pas les standards, vous devez sauvegarder autrement que par TB ce dossier là (et je vous conseille FolderSync, payant mais extra). Et là, j'ai perdu des trucs...
  • L'une avec TWRP, avant de flasher mes ROM. Je ne sauvegarde à ce moment que le /system et /boot. Dans mon cas, la restauration de ces deux partitions ne m'ont pas permis de redémarrer mon téléphone. TWRP n'est donc pas suffisant... Dommage.
  • Autrement, les contacts, rendez-vous, photos, videos, etc. sont synchronisés en permanence avec mon Owncloud.

Aucune idée d'où a pu provenir mon loop boot. Toujours est-il que TWRP et le root de mon téléphone m'a bien aidé. Pour info, le premier écran de bootloader vous permet de faire ce que vous voulez avec ADB et fastboot. L'écran de recovery TWRP ne permet pas le fastboot mais permet des transfert de fichiers, etc. La remise à zero de mon téléphone via fastboot et l'image officielle du téléphone (Nexus 4), lui a permis de retrouver la vie après 20 bonnes minutes d'écran d'animation Google au démarrage. Le soulagement on appelle ça je crois ;-)

 

16/10/2015

Conte : La corde du ministre

Toujours de mon conteur Béarnais.

Il y a de ça quelques jours, j'ai entendu une histoire que je vais vous raconter ici. A ceux qui pense que les ministres sont des bêtes magnifiques, vous avez raison. Et je vais vous dire pourquoi.

Un berger marchait en montagne avec ses trois ânes pour rejoindre sa cabane. Sur la route, le vent se leva, et les nuages amenèrent la nuit bien plus vite que l'attendait le berger. Surpris par la pénombre, le berger revint sur ses pas pour rejoindre la précédente maison. Arrivé à la maison, le berger tapa contre la porte et un vieux monsieur l’accueilli :

- "Je vais t'accompagner, tu auras de la place dans la grange, tu pourras y dormir sur de la paille et donner à manger à tes ministres"

- "Volontiers, merci beaucoup"

Les deux hommes commencèrent à enlever les charges des ânes lorsque le berger vit qu'il n'avait que deux cordes pour attacher les ânes :

- "Mince, je n'ai que deux cordes pour attacher mes trois ânes, en auriez-vous une chez vous ?"

- "Non, ici je n'ai pas de corde"

- "L'âne risque de s'échapper cette nuit quand je dormirai"

- "Si vous avez tant peur qu'il parte, je vais vous montrer quelque-chose"

Le viel homme s'approcha des deux premiers ânes, il passa les cordes autour de la tête de ces deux premières bêtes. Puis il arriva à la troisième et mima de passer une corde autour de la tête de ce dernier. Le berger un peu surpris :

- "je suis sceptique, mais je crois que je n'ai pas le choix pour cette nuit."

- "Vous verrez demain, bonne nuit, reposez vous bien"

Le berger s'endormit, avec une légère boule au ventre, la crainte que sa bête ne soit plus là le lendemain matin.

Le berger fut réveillé très tôt par la lumière du soleil qui entrait dans la grange. Quelle ne fut pas sa surprise quand il vit que son âne n'avait pas bougé. Content d'avoir toujours ses trois bêtes, il décida de partir au plus vite, non sans avoir remercier le vieux monsieur qui venait à sa rencontre. Il enleva la première corde, puis la seconde et commença à faire sortir ses ânes. Le troisième, sous le regard amusé du vieux monsieur, ne bougea pas. Le berger s'approcha de l'âne et le tira pour le faire sortir, en vain. Le vieux monsieur s'approcha, et fit le geste de défaire la corde de l'âne, et l'âne rejoignit immédiatement ces deux compères déjà en train de prendre leur petit-déjeuner.

- "Mais cet âne n'était pas attaché ?"

- "Bien sûr que si, il l'était, vous m'avez demandé de l'attacher hier, il est resté attaché comme les deux autres cette nuit, et vous avez oubliez de lui défaire ses liens ce matin"

- "Il était attaché ? Sans corde ?"

- "Vois-tu, il y a des cordes visibles et d'autres invisibles, les voir ou pas n'a pas de sens. Elles existent ou non"

Ainsi s'achève cette histoire. Pensez des fois à défaire ces liens et à vous libérer. Ce n'est des fois pas plus dur qu'un tour de main ;-)

08/09/2015

Conte : la légende de Jean-Pierre, le pic du midi d'Ossau

Une histoire qui m'a été racontée par un conteur béarnais. Dans sa langue natale, il nous a raconté l'histoire d'une magnifique montagne de la vallée d'Aspe.

Il était une fois la mer, immense, partout. Dans cette mer vivait des poissons, des petits, des plus gros. Tous vivaient ensemble. Dans cette grande étendue d'eau salée, ces poissons n'avaient qu'une crainte : Jean. Le plus gros des poissons. Il était énorme, mangait tout le temps les autres poissons. Les poissons qui croisaient Jean était rapidement au menu de ce dernier. Jean mangeait beaucoup et avait pourtant tout le temps faim.

Il mangeait, puis nagait un peu, puis re-mangait à nouveau sans cesse. Et plus il mangeait, plus il devenait gros et plus il avait faim.

Tous les poissons se réunirent. Il fallait un plan pour se débarasser de Jean. Tout le monde était d'accord, mais personne n'avait d'idée. Un petit poisson dont les parents avaient été mangé pris son courage à deux nageoires et annonça qu'il s'occuperait de Jean. Et il partit, loin loin de tous les autres poissons, il remonta une rivière, et puis une autre, et encore une autre. Alors qu'il nagait déjà depuis très longtemps, il arriva à une source. Une fée l'acceuilla.

Le petit poisson lui raconta son voyage et le monstre Jean qui mangait tout. La fée écouta le petit poisson et lui demanda d'aller chercher Jean et de le ramener ici.

Le petit poisson alla chercher Jean, il lui raconta qu'il avait trouvé un énorme gateau, un gateau si grand qu'il pourrait en manger tous les jours, plusieurs fois par jour. Jean, méfiant, demanda au petit poisson de passer devant. Il remontèrent les fleuves, puis les rivières, puis les ruisseaux et il arrivèrent à la source.

Le petit poisson montra la Lune et dit à Jean que son gateau était là haut. La Lune, pleine, brillait tellement. Jean, qui n'avait jamais vu la Lune, fit un bond énorme pour sortir de l'eau. A cet instant, la fée se plaça au dessus de Jean et dit

"Jean le monstre tu fus, Jean de Pierre tu seras"

Et le gros poisson se transforma en pierre.

Aujourd'hui, Jean-Pierre, toujours immobile, fait encore parti du paysage de la vallée d'Aspe.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/57/Matin-soleil.jpg

Crédit photo : chris2so (source : https://commons.m.wikimedia.org/wiki/File:Matin-soleil.jpg)

14/01/2015

Une volonté de dire NON

Autour de Charlie

"Je suis Charlie", je l'aurai entendu des dizaines et des centaines de fois ces derniers jours. Une phrase si courte qui signifie tant de choses. J'en ai ri du "Ne vous trompez pas, l'ennemi c'est le capitalisme" dans la marche de Dimanche. Ou des "Si vous êtes Charlie, abonnez vous".

Non et non, vous n'avez donc pas compris pourquoi il fallait aller marcher. Non, il n'était pas question de capitalisme, et non, il ne s’agissait pas de pérenniser un journal qui était dans la galère financière. C'était plus global, et j'aime à penser que la majorité l'avait compris : on a tué contre une opinion.

J'entends dire déjà "Oui, mais Charlie Hebdo était provocateur et c'était nul ce qu'ils faisaient". A chacun son avis, ses idées, ses opinions sur ce journal et sur les différentes personnalités qui ont été tuées de sang froid. Ils avaient une opinion, une envie de le dire, de diffuser le message. Et ceux qui sont morts l'ont été parce qu'ils protégeaient directement ou indirectement le droit de faire, de dire, de publier leur avis. Ils ont tous été une barrière à un moment à des gens qui souhaite une pensée commune, une pensée d'un autre monde et surtout d'un autre temps.

"Charlie Hebdo était raciste quand même, et sexiste, je l'ai lu dans la presse". J'ai vu aussi, j'ai lu. Charlie Hebdo est provocateur, il dérange. Il ne cherche pas à établir une vérité, à prouver quelque chose comme le font "si bien" des journaux d'investigation et d’enquêtes (Remarquez les "si bien" entre doubles quotes). Charlie a une volonté de provoquer un débat, une réflexion. Pas plus ! Il fait réagir, il fait parler de lui et surtout des événements qu'il couvre. Il ne s'agit pas de lire au premier degrès, ni d'avaler ces informations, il s'agit de décrypter, d'analyser le pourquoi et le comment. Pourquoi Charlie parle t-il de ça, comment devons nous l'interpréter. A ceux qui n'ont vu que de la violence dans les unes et les propos de Charlie Hebdo, mettez vos lunettes, apprenez à vous poser des questions et prenez le chemin de la réflexion dont vous vous êtes sûrement éloignés petit à petit sans jamais vous en rendre compte.

Action, réaction

Nous sommes demain. Demain de manifestations monstres de soutien. Des journées (presque) magnifiques tellement la solidarité brillait entre les Hommes. Splendide. Si ce n'est le tableau sombre de nos politiques qui n'ont pas réussi à mettre leur querelles enfantines de côté le temps de quelques jours. Ils n'ont malheureusement pas compris qu'il n'était plus question de partis politiques, l'heure était simplement au recueillement, à la consternation face à une brutalité sans non, au nom d'un Dieu, au nom d'une interprétation d'un texte.

Nous sommes demain et la France se réveille. Un drôle de mal de tête qui nous dit "Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi hier, nous n'avons rien vu venir ?". Parfait, à chaque action mérite une réaction. Et là, c'est le drame des mots, des interprétations de tout genre. je ne parlerais que de "ma partie", la seule chose où je peux prétendre y connaitre quelque chose : "Internet".

"Internet", ce mal qui nous ronge, cet accès au "dark web" et à la vision des horreurs les plus malsaines sur Terre. Internet est un outil, je l'ai déjà dit. Il est très puissant. Aujourd'hui, des opérations se font à distance via Internet, nous communiquons une information à des dizaines de millions de personnes en 1 grosses secondes. Internet c'est aussi des sites pédophiles, des sites des ventes de drogues, de terroristes... Internet nous ressemble, il est construit par nous, maintenu par nous et il évolue selon nous. Internet n'est pas une bulle dans son coin. Nombre de gens, essentiellement politiques, ont visé Internet comme "Le moyen d'avoir perpétrer l'attentat" et donc il faut légiférer sur Internet. Je vais faire bondir sans doute des "barbus" mais oui, je suis pour. Je suis pour un internet "civilisé". Pas d'amalgame s'il vous plait, je ne suis pas du tout pour une surveillance généralisée et globalisée comme les États-Unis sont en train d'installer. Je souhaite un suivi, ciblé, des personnes dites "à risques". Ça peut paraitre évident, sauf qu'aujourd'hui encore, on s'en éloigne.

Hypocrisie, quand tu nous tiens

Combien ont crié à la liberté d'expression ces derniers jours ? Des milliers, sans doute des millions ? Même nos politiques et diplomates étrangers. Des hommes d'affaires. Faisons un rapide tour d'horizon. Prenez votre bouillotte, il y a des quoi avoir froid dans le dos. Drôle de voir tous ces gens dans la rue, marcher en silence (ou pas...) afin de dénoncer des terroristes qui souhaitent mettre à mal une de leur liberté préférée. Qui dans ce lot a entendu la loi sur la programmation militaire validée en fin d'année et qui autorise une surveillance de plus en plus massive et avec de moins en moins d'intervention de la justice ? Qui participe à l'émancipation voire à la défense de cette liberté en dehors de cette marche ? Il y en a certainement, et pour les autres, il est dommage d'attendre un événement comme celui là pour se réveiller et se rendormir le jour suivant. Un grand merci à nos politiques qui profitent de cette magnifique occasion pour rappeler qu'Internet est une zone de non droit (ce qui n'est pas vrai) et que tout le monde peut y faire ce qu'il veut sans être inquiété. Vous qui étiez dans les cortèges alors que vous votiez contre cette liberté 15j auparavant...

Même remarque pour nos chers responsables de chez Facebook et Apple qui se sont levés comme s'ils avaient un cactus sous les fesses : vous êtes les premiers à interdire la liberté d'expression sur vos réseaux, une simple une de Charlie Hebdo sur Facebook bloquerait très probablement un compte. Apple est tout aussi puritain sur le filtrage de ses applications.

Et même remarques à certains politiques étrangers qui abusent de leur pourvoir pour filtrer et contrôler les informations (coucou la Chine, coucou la Russie !). Défiler au nom d'une liberté que l'ont ne respecte pas est un manque de respect important et une hypocrisie totale.

Enfin...

Encore plus fort, le gouvernement anglais souhaite interdire le chiffrement. Donc sur le même principe, on interdirait la voiture sous principe que certains s'en servent de voiture bélier pour défoncer les bijouteries, retour à la calèche ?

Chers politiques, pour la nouvelle année, prenez une résolution, celle de ne pas dire n'importe quoi sur ce que vous ne connaissez pas, il existe des tonnes d'experts indépendant dans chaque domaine. Internet est une révolution que vous ne maitrisez pas, n'en ayez pas peur, apprenez à vous en servir, apprenez sa puissance, sa flexibilité. Vous apprendrez de ce fait de respecter les internautes.

Aux journalistes, blogueurs, dessinateurs, caricaturistes, artistes et internautes, de quelques pays que se soit, apprenez à défendre ce que l'on voudra toujours grignoter, cette liberté qui vous est chère et qui est tous les jours attaquées. Aidez vous les uns les autres, profitez de cet espace immense. Usez de votre liberté pour faire naître les idées, les débats, les conversations qui nous grandiront ces prochaines années.

07/01/2015

Nous sommes tous Charlie

Ca fait bien longtemps que je n'ai pas posté, je ne sais pas si c'est par manque de temps, par le fait que shaarli est plus facile pour ce que je veux faire à 99% du temps, toujours est-il qu'aujourd'hui, 07/01/2015, j'ai quelque chose à dire.

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Et nous sommes Charlie. Aujourd'hui 12 hommes sont morts. Ils ont été tués, froidement, pour avoir défendu une cause qui ne plait pas à tous. Aujourd'hui, des hommes sont morts pour avoir dessiné et écrit. Pour avoir dit ce qu'ils avaient à dire, par des dessins, des gribouillis, des bulles... Je n'arrive pas à concevoir dans un pays comme le nôtre, que des gens soient aussi extremistes, butés dans leurs idées, racistes et totalement non ouverts à un peu d'esprit.

Mais bon sang ! Nous sommes des milliards à avoir des désaccords TOUS LES JOURS ! Nous sommes tous uniques et chacun à une pensée qui lui est propre ! Alors oui, le respect est ce qui nous fait vivre en société, mais la liberté d'expression (qui est déjà limitée par la loi et par la pré/post-censure) doit vivre à travers chacun de nous !

Je n'oublie pas les policiers qui ont été tués dans l'exercice de leur fonction.

Aujourd'hui Ils sont tous des héros, demain, ils le resteront. Les écrits restent.

03/02/2014

Pourquoi j'aime le net

Il est un monde, un monde où les gens peuvent communiquer pair à pair, avec égalité. Il est réel.

Le net est un monde immense. L'accès au net est une ouverture sur un monde où la connaissance, le partage ne sont limités que par les contributeurs.


Le net est un outil

Oui, comme un marteau, une scie, un tournevis. Est-ce que votre tournevis ne sert qu'à visser ? Est-ce que votre couteau ne vous sert qu'à manger ? Un outil est le prolongement d'un de nos membres pour satisfaire un besoin (né auparavant en désir). Cet outil peut servir dans la vie de tous les jours : la petite culière est bien utile pour manger votre compote, pas nécessaire, mais utile, pratique. Lorsque vous voulez savoir si votre collègue argentin est bien arrivé chez lui, vous êtes bien content d'avoir un email de quelques mots, gratuit, "Tout va bien pour moi, à la prochaine.".

Avez-vous besoin d'un canif ?

Drôle de question ? Mais vous qui êtes peut-être parisien, avez vous besoin de vous balader avec votre couteau ? Non ? Et vous monsieur qui êtes 14h par jour dans vos champs ? Le réponse n'est sans doute pas la même. Nous avons tous des activités différents, qui nous imposent ou nous proposent des outils différents avec des façons différentes de s'en servir. Vous ne vous servez sans doute pas de votre marteau comme un forgeron ? Et donc chaque métier qui peut se servir du net, se sert différemment du net. Le développeur va chercher de la documentation, le commercial va utiliser la vidéo-conférence, la secrétaire va envoyer des tonnes de mails, et vous, vous lisez ce blog, sur le web, cette partie immergée d'un magnifique iceberg.

L'outil appartient à celui qui l'utilise

"Mais que dit-il ? Le net qui nous appartient ? Et puis quoi d'autre ?". Allons, allons, ne nous emportons pas. Le net vous appartient, mais il nous appartient aussi. Le net a été construit petit à petit, il l'est tous les jours et depuis de nombreuses années (le net, c'est pas tout jeune !). Reprenons cette image de notre iceberg, nous sommes chacun un petit nuage qui neige au dessus de cet iceberg. Nous le construisons, tous les jours. Nous le façonnons à notre image, à l'image de chacun. Le bucheron a créé sa scie, le paysan sa charrue. A chaque besoin, nous modifions notre précédent outil (dont le plus ancien reste nos mains !) pour l'améliorer. Nous faisons tous les jours la même chose sur le net. Certains en développant, d'autres en rajoutant des informations.

Je vous aime

Á ceux qui neigent sur cet iceberg, merci.

01/01/2014

Commençons l'année en râlant !

Hey ! Salut à tous !

J'espère que vous avez bien profiter des fêtes et que vous avez commencé à prendre de bonnes résolutions ! Ou du moins que vous y avez pensé !

Pour ma part, je vais faire une petite liste des choses qui m'ont glonflées l'an dernier et dont j'aimerai un peu de changement :

  • L'éducation au numérique qui est toujours aussi catastrophique. Donneriez vous une scie sauteuse à votre enfant en lui disant d'apprendre par lui même ? Les nouvelles générations ne sont pas sensibilisées au net. Des ressources existent, de nombreuses personnes sont motivées pour éduquer. Mais si les parents s'en foutent...
  • Le gouvernement qui aussi menteur et sournois que le précédent. "On va réussir à faire baisser le chomage". "On va abroger la HADOPI". "On va renouer avec la croissance". Encore des mensonges qui vont profiter au FN lors des prochaines municipales et européennes (cette année).
  • Cette incompréhension de l'outil Internet par nos législateurs... A quand des gens qui s'y connaissent pour pondre des lois corrects ? Qui peut leur expliquer que l'Internet est Mondial, non censurable et un outil extraordinaire pour les sociétés opprimées... Le blocage par DNS est stupide et non pédagogique.
  • Cette incapacité de certains patrons français (je ne mets pas tout le monde dans le même panier) à prendre des bonnes décisions concernant l'emploi... Comment des gens dont la paie correspond à leur capacité de savoir prendre des décisions peuvent être aussi frileux sur les embauches, sur les salaires. On ne motive pas un salarié en le payant au lance-pierre ou en proposant CDD sur CDD. 
  • Les gens qui profitent du système. Je suis fier de payer des impôts en France. Oui, fier. Je participe à une solidarité financière (sécurité sociale, APL, aides pour l'emploi, etc.) qui existe dans bien trop peu de pays. Les profiteurs m'insupportent au plus haut point : ils pénalisent ceux qui sont VRAIMENT dans le besoin. Et oui, j'aime pas les injustices.
  • La NSA qui se prend pour Dieu. Si au moins ils nous sortaient pas le fameux "cépanou"... Demandes de backdoors dans les firewall, dans les noyaux Linux, dans les logiciels de cryptage...
  • Microsoft qui se prend pour Dieu. Plus de P2P avec Skype, un OS inutilisable si on n'a pas de tablette, des téléphones pas du tout intuitifs.
  • Notre cher Mark Elliot Zuckerberg qui se prend pour Dieu. Il rachète un quartier, vend toujours plus vos informations personnelles et forcent les entreprises à payer pour être plus "vues".
  • Les gens qui se prennent pour Dieu.

Ceci dit, je vous souhaite à tous une bonne année, une bonne santé. De l'amour (ça compte !), de la réussite dans vos projets personnels et professionnels. Vivez de désirs, d'envies, de joies, de réflexions, de débats, d'humour et de rire.

Librement,

Mickaël.

11/10/2013

Visiteurs - Niveau 1

Comme certains le savent, je n'utilise pas de services externes sur ce site. Je n'utilise pas de pisteurs Google pour savoir tout sur vos habitudes. Mais j'ai quand même un petit compteur de visiteur Awstats pour savoir ce qui se passe. Et je vous avoue que j'ai été agréablement surpris de découvrir qui y a un peu de circulation dans le coin (c'est pas le périf non plus..). Le trafic arrive essentiellement sur mon Shaarli et je vois que le réseau des Shaarli grossit bien et devient de plus en plus complet, intéressant et toujours dans l'esprit du partage d'information et d'avis.

Un grand merci aux personnes qui passent sur le site, "jeter un coup d’œil", ça fait chaud au cœur !

J'ai mon niveau 1 !

05/10/2013

Preter du temps pour s'impliquer

Quelle est la valeur d'une implication ? Comment montrer un engagement certain ?

La question peut sembler totalement innocente voire inattendue, mais essayez de vous rappeler votre dernier engagement ? Si vous me répondez que vous vous n'en souvenez plus, c'est qu'il est temps de vous prendre en main. Défendre ses propres idées (vous en avez, si si !) est quelque chose de constructif pour soi. Vous serez par ailleurs confronté à des cas de plus en plus nombreux où l'argumentation sera votre seule arme. Essayez déjà avec votre compagne ;-) (c'est pas plus simple de convaincre un homme par ailleurs...)

Revenons à nos moutons, si vous vous rappeler de votre dernier soutien, nous allons peut être pouvoir construire quelque chose...Suivez moi.

Considérer comme proche une idée, une opinion devient de plus en plus "facile" à priori : les moyens sont d'ailleurs de plus en plus accessibles. Il n'y a pas de quoi s'en plaindre : on voit la difficulté qu'il y a à se battre pour une cause noble (aux yeux de tous) : la faim dans le monde, la guerre, etc.

On "like" sur facebook, signe une pétition en 1min devant la gare, on "+1" une conversation sur un forum, on donne 20€ pour une asso, on s'indigne devant notre 20h télévisé... et je pourrais continuer cette énumération. Chaque geste est une implication, ce geste nous intègre dans une communauté, une part de personnes qui se sentent aussi concernées par le pourquoi elles s'impliquent. C'est une étape indispensable, mais si elle n'est exprimée que par ce geste, elle ne présente que peu d’intérêt. Je m'explique

Qu'elle est la valeur que vous attribuez à un "like", quelle est la valeur d'un don de 20€ à une asso ? Est-ce la même valeur ? Est-ce que votre implication est mesurable ? Quelqu'un qui connait l'outil informatique et qui utilise Facebook mettra peut-être 30s à cliquer sur "J'aime". Combien de "J'aime" donnera t-elle dans la journée ? Pour une personne aisée, il est quand même assez facile de faire un don de 20€ (déductible à 66% en plus !). Quelle unité pourrions nous utiliser pour donner une implication ? Suivez mes yeux...

watch.jpg

La seule unité plausible qui met tout le monde à égalité me semble être le temps (j'ai peut-être tord ?). Personne ne peut acheter du temps, tout le monde vieillit de la même vitesse, vit les jours et les nuits au même rythme. Le temps me parait donc la meilleure unité pour mesurer de nombreuses choses, dont l'implication. Avez-vous du temps à donner prêter ? On en est moins sûr...

Comment prête t-on son temps ?

Il m'apparait que deux moyens réellement efficace et pertinent : aider bénévolement par une action au sein d'un organisme ou débattre. Pourquoi débattre ? Sans doute parce que c'est la meilleure façon de construire : le débat permet la réforme, le changement, l'amélioration constante, et même la création d'organisme (type asso). Il est nécessaire à une société ouverte d'esprit, qui cherche à faire toujours mieux. Le débat est présent au sein des entreprises, des assemblées générales, dans notre assemblée Nationale, mais il est aussi (et heureusement ! ) présent dans les chaumières, les couloirs, les gares et les bars. Le débat n'est pas réservé à un moment précis ni à une catégorie de personnes. La pratique du débat est intelligente et réservée à tous !

La réflexion personnelle ou partagée reste un débat. Réfléchir à un sujet, en prendre connaissance, le décortiquer, l'approfondir est un prêt de temps qui démontre un implication. On rejoint de très près notre chère philosophie qui nous manque cruellement depuis la terminale...

Débattre n'est pas battre

Encore un sujet à travailler, à compléter, à discuter. Faire le tour de la question en un billet parait réellement impossible. Sans doute certaines de mes affirmations vous feront bondir, peut-être auront-elles droits à un signe de tête approbateur, mais elles auront déclenchée une recherche de compréhension, de volonté, peut-être même un déclic ("bon dieu, mais je fais quoi demain ?") voire une réflexion. Ceci sera une énorme récompense pour moi, mais j'espère aussi qu'elle vous sera utile.

Bref, chers visiteurs, amis, collègues (ou tout à la fois !) si vous avez du temps à prêter, venez débattre, soyez en accord avec vous-même, prêtez du temps à vos idées. Elles vous en seront reconnaissantes.

(Sujet à débattre)

13/09/2013

Du bon sens

J'ai la drôle d'impression que les gens sont de moins en moins flexibles avec les autres : certains ne perdent jamais une occasion de faire une mauvaise remarque, d’embêter volontairement l'autre. De plus, la réponse à ces "écarts" est bien souvent pire que les écarts eux mêmes : on bloque la route, on fait une queue de poisson ou par un geste relativement explicite.

Il y a une frontière qui n'existe plus, celle des petites infractions de celles des grosses : un écart de vitesse et c'est 90€ pour moins de 10km/h de trop. Un cycliste qui passe un feu rouge à 7km/h en regardant et en freinant sera aussi pénalisé qu'un automobiliste qui roule à 90km/h hors agglomération et qui brule un feu. Dans le sens inverse, il devient banal de dévaliser un marchant de tabac avec une arme à feu....

Et si on reposait l'échelle des délits et crimes ? Et si les erreurs minimes, les oublis légers qui ne mettent pas en danger soi même ou autrui à un moment précis n'étaient pas sanctionner (se faire rappeler à l'ordre reste tout de même essentiel en cas de réelle mise en danger). Et si on sanctionnait vraiment les comportements à risque, les incivilités volontaires, ce qui agissent pour nuire.

À vouloir punir à chaque faux pas, on en est venu à punir trop de monde, des gens qui ont fautés, une fois ou deux, qui ont été inattentifs sans mettre en danger qui que se soit. Les cas sont nombreux, je ne les citerais pas, vous en connaissez assez. Ne me sortez pas que la justice est juste. Elle étudie un cas et regarde à quel article de loi l'infraction s'applique. Dans la plupart des cas, des textes ont été votés et écrits, et ils sont suivis.

Est-ce pas plus simple d'être flexible avec les autres plutôt que de leur mettre des bâtons dans les roues ? N'est-ce pas faire preuve d’intelligence que de pardonner l'écart léger ? Qui peut croire que nous, humains que nous sommes, nous ne pouvons pas commettre d'erreurs ? Les règles et les lois ne sont-elles pas faites pour punir ceux qui abusent des incivilités ?

12/09/2013

Oups....

Je crois qu'un test .htaccess était resté en place de ce type :

SetEnvIfNoCase Referer ".*(google.fr).*" spammer=yes

Order allow,deny
allow from all
deny from env=spammer


Désolé pour mes entrants via google.fr, vous avez dû avoir quelques soucis... ;-)
Je confirme que le .htaccess reste très efficace

03/09/2013

De l'intéret de ne pas sauter dans la gueule du loup

Depuis le retour des inspecteurs de l'ONU (et même un peu avant), des états se sont avancés comme étant près à intervenir en Syrie afin de mettre fin aux attaques de gaz chimiques contre les habitants. Je ne suis réellement pas engagé dans ce débat (peut-être à tord ?). L'intervention me parait quelque peu suicidaire et risque de finir en massacre de civils.

Mais il est d'une chose plus important que d'y aller ou de ne pas y aller : la reflexion et le dialogue.

On oublie assez vite que ces deux bases peuvent éviter de nombreux conflits et des guerres inutiles. On presse M. Obama ou M. Hollande à prendre une décision qui ne semble pas la leur. Est-ce nécessaire de se précipiter ? On les dit incapables, peu crédibles. Mais au contraire ! Leur crédibilité est nourrie par leur capacité à prendre un bonne décision au bon moment.

Cette guerre risque de durer des années, des dirigeants peuvent bien prendre quelques jours voires quelques mois pour dialoguer, discuter, voir s'il n'y  a pas moyen de faire pression sur le gouvernement syrien sans avoir recours à la force. L'intelligence est dans la réflexion, pas dans la précipitation.

Et ceux qui crient à l'incapacité de nos dirigeants à prendre une décision rapide sont les premiers à se montrer incapables de montrer une opinion pleine de bon sens.

"La nuit porte conseille", le temps aussi.

30/08/2013

Accessible Captcha sur Dotclear

Je ne sais pas si vous connaissez ce petit plugin sur Dotclear, mais il fait des merveilles. J'aime y mettre des expressions françaises ou des phrases très logiques : "jamais deux sans ...", doit-on dire "meunier tu ronfles (1)" ou "meunier tu dors" (2).

C'est sans doute pas facile pour les étrangers, mais s'ils connaissent Google et qu'ils aiment apprendre la langue de Molière ils s'en sortiront. Et c'est tellement efficace contre le spam !


PS : Oui, un meunier peut dormir et ronfler, mais pas dans la chanson !

13/08/2013

Bon anniv Dotclear

Un gros coucou et un grand merci à la belle équipe de Dotclear qui fête aujourd'hui les 10 ans du CMS.

Comme certains l'ont déjà constaté, l'utilise pas mal Dotclear pour les différents site que je met en place. Ce système de Blog tenu par des petits français est vraiment pratique et complet. La structure de la version 2 facilite grandement la création de templates et de plugins (j'ai même deux petits plugins à mon actif ;-) ) J'espère pouvoir les aider ponctuellement dans leurs tests.

Bref, encore merci à vous, vous faites un boulot extra, je souhaite une belle et longue vie au projet.
À bientôt !

02/08/2013

Modification du script perl de Zabbix pour les traps SNMP

J'ai eu besoin de traduire certaines partie hexadécimales de traps avant qu'elles soient envoyés à Zabbix. Du coup j'ai rajouté quelques lignes qui traduisent les "Hex-STRING" en utf8.

Le fichier est joint au billet, voici le code (lignes modifiés de 99 à 105).

#!/usr/bin/perl

#
# Zabbix
# Copyright (C) 2001-2013 Zabbix SIA
#
# This program is free software; you can redistribute it and/or modify
# it under the terms of the GNU General Public License as published by
# the Free Software Foundation; either version 2 of the License, or
# (at your option) any later version.
#
# This program is distributed in the hope that it will be useful,
# but WITHOUT ANY WARRANTY; without even the implied warranty of
# MERCHANTABILITY or FITNESS FOR A PARTICULAR PURPOSE. See the
# GNU General Public License for more details.
#
# You should have received a copy of the GNU General Public License
# along with this program; if not, write to the Free Software
# Foundation, Inc., 51 Franklin Street, Fifth Floor, Boston, MA  02110-1301, USA.
#

#########################################
#### ABOUT ZABBIX SNMP TRAP RECEIVER ####
#########################################

# This is an embedded perl SNMP trapper receiver designed for sending data to the server.
# The receiver will pass the received SNMP traps to Zabbix server or proxy running on the
# same machine. Please configure the server/proxy accordingly.
#
# Read more about using embedded perl with Net-SNMP:
#       http://net-snmp.sourceforge.net/wiki/index.php/Tut:Extending_snmpd_using_perl

#################################################
#### ZABBIX SNMP TRAP RECEIVER CONFIGURATION ####
#################################################

### Option: SNMPTrapperFile
#       Temporary file used for passing data to the server (or proxy). Must be the same
#       as in the server (or proxy) configuration file.
#
# Mandatory: yes
# Default:
$SNMPTrapperFile = '/var/log/zabbix/zabbix.snmp.trap.log';

### Option: DateTimeFormat
#       The date time format in strftime() format. Please make sure to have a corresponding
#       log time format for the SNMP trap items.
#
# Mandatory: yes
# Default:
$DateTimeFormat = '%H:%M:%S %Y/%m/%d';

###################################
#### ZABBIX SNMP TRAP RECEIVER ####
###################################

use Fcntl qw(O_WRONLY O_APPEND O_CREAT);
use POSIX qw(strftime);

sub zabbix_receiver
{
        my (%pdu_info) = %{$_[0]};
        my (@varbinds) = @{$_[1]};

        # open the output file
        unless (sysopen(OUTPUT_FILE, $SNMPTrapperFile, O_WRONLY|O_APPEND|O_CREAT, 0666))
        {
                print STDERR "Cannot open [$SNMPTrapperFile]: $!\n";
                return NETSNMPTRAPD_HANDLER_FAIL;
        }

        # get the host name
        my $hostname = $pdu_info{'receivedfrom'} || 'unknown';
        if ($hostname ne 'unknown') {
                $hostname =~ /\[(.*?)\].*/;                    # format: "UDP: [127.0.0.1]:41070->[127.0.0.1]"
                $hostname = $1 || 'unknown';
        }

        # print trap header
        #       timestamp must be placed at the beggining of the first line (can be omitted)
        #       the first line must include the header "ZBXTRAP [IP/DNS address] "
        #              * IP/DNS address is the used to find the corresponding SNMP trap items
        #              * this header will be cut during processing (will not appear in the item value)
        printf OUTPUT_FILE "%s ZBXTRAP %s\n", strftime($DateTimeFormat, localtime), $hostname;

        # print the PDU info
        print OUTPUT_FILE "PDU INFO:\n";
        foreach my $key(keys(%pdu_info))
        {
                printf OUTPUT_FILE "  %-30s %s\n", $key, $pdu_info{$key};
        }


        binmode OUTPUT_FILE, ':encoding(UTF-8)';
        # print the variable bindings:
        print OUTPUT_FILE "VARBINDS:\n";
        foreach my $x (@varbinds)
        {
                if ( $x->[1] =~ /Hex-STRING/ ) {        #detect Hex-STRING
                         $x->[1] =~ s/\R//g; #delete carriage return
                         $x->[1] =~ s/Hex-STRING://g;   #delete word
                        $x->[1] =~ tr/ //d;  #delete spaces
                        $x->[1] = pack "H*",$x->[1] ;  #convert to asciii
                        $x->[1]= "Hex-STRING: ".$x->[1];
                }
                printf OUTPUT_FILE "  %-30s type=%-2d value=%s\n", $x->[0], $x->[2], $x->[1];
        }

        close (OUTPUT_FILE);

        return NETSNMPTRAPD_HANDLER_OK;
}

NetSNMP::TrapReceiver::register("all", \&zabbix_receiver) or
        die "failed to register Zabbix SNMP trap receiver\n";

print STDOUT "Loaded Zabbix SNMP trap receiver\n";

29/05/2013

Protégez vous qu'ils disaient

Plus les années passent, plus je me rend compte que certains autour de moi, autour de nous portent des "masques". Il ne serait pas réellement dérangeant qu'ils soient "quelqu'un d'autre" en grand public, mais le masque est de plus en plus porté lors de soirées, de rencontres en petit groupe. Dans des endroits où une intimité relative semble être présente sans qu'elle permette de totalement se découvrir.

Le besoin de paraître quelqu'un d'autre est une façon de se protéger, de s'abriter derrière une coquille, un rocher et paraître avoir un cœur de pierre (oui, c'était pas trop recherché ^^). Situation assez normale où celui qui se montre est "la proie" de ceux qui veulent se montrer plus que lui. Chacun semble vouloir être "plus" que l'autre, plus froid, moins "poreux" au monde extérieur. Notre apparence, le premier aperçu que l'on donne, doit être hermétique, nette, précise.

Le climat de peur qui nous est enseigné par le "Fait attention" de nos parents est sans doute une des raisons qui nous incite à ne pas prendre les bonbons d'un monsieur inconnu, à ne pas sortir seul le soir. Cet enseignement, tout à fait normal et pertinent est complété par nos différentes expériences personnelles : on échappe à un accident, on se fait embêter par une bande de voyous (si si ça existe !), on se fait plaquer par son/sa compagne ou insulter par un ami.

Tout ça nous forge notre caractère et nous fait réagir : "Mais comment j'ai pu être aussi ... ?" (je vous laisse remplir le blanc)

La prochaine fois

De la prudence, on engendre la peur et on en perd le courage (cf : Le sens de l'info - 2011/2012 : La prudence avec Michel Serres et Michel Polacco ). Et la prochaine fois, on fera attention. On fera moins confiance. On se dévoilera moins. On ne prendra plus le joli chemin où on s'est fait embêter. On se blindera, on fermera la voiture de l'intérieur. Notre expérience passée est vue, revue, revécue par nos dires, nos pensée, nos rêves (parfois transformés).

Mais qu'advient-il de nos bonnes expériences ? Nous marquent-elles d'une même empreinte sur le temps, sur notre vécu. Est-ce que parce que quelque chose s'est bien passée qu'on prendra confiance. À cette question, je répondrais sans doute positivement, et vous serez aussi d'accord avec moi. Mais est-ce au même niveau ? Est-ce que parce qu'on a eu une expérience sympa, qui vaut le coup d'être revécue que nous allons mieux nous y préparer ?

Est-ce que l'inconnue qui ne paraissait pas forcément dangereux et qu'il s'est transformé en événement heureux nous prédisposera à être plus confiant la prochaine fois ? Pas si sûr.

Bas les masques !

À ceux qui me répondrons que prudence est mère de sureté, je leur répondrais qu'elle est surtout une des origines de la peur. Et qu'elle n'est pas toujours la bienvenue. Il est temps de se montrer raisonnable, de prendre conscience d'où peut-être le danger. Oui, presque toujours le danger vient des autres. Ce voile installe des barrières entre nous, des frontières qui restent pratiques voire presque indispensables dans certains cas. Il ne l'ai pas dans l'intimité au sens large du terme. Faites confiance aux gens que vous aimez, faites vous confiance, prenez non pas le risque, mais le courage de faire ce que vous hésitez de faire. La confiance est à double sens, elle n'existe que si la réciprocité se créée et perdure. Oui, vous serez peut-être déçus par votre entourage dans certaines situations, mais vous ne pourrez pas alors vous le reprocher.

09/04/2013

La démocratie du "je-m'en-foutisme"

L'affaire Cahuzac

Deux belles histoires : d'un côté pour l'affaire Cahuzac, nous avons les médias qui nous inondent de ces chiffres (600 000€ disent certains, 15 millions disent d'autres). Une affaire importante même scandaleuse d'un homme politique comme les autres non ? C'est pourtant ce que nous disent (attention, y a plein de chiffres !). C'est une vision du monde politique qui se dégrade, et avec ceci l'envie qui se ne dit pas, d'un changement de politique.

Oui, je suis mauvaise langue, car certains le disent. Essentiellement les extrêmes qui appellent encore et toujours à une "nouvelle république irréprochable" et à la "transparence". La belle blague.

Le référendum du Rhin

D'un autre côté, ce week-end, nous avons eu un référendum dans le Rhin. Ce dernier devait approuver ou non, la fusion des deux départements. Encore là, il n'est pas question de dire que celui qui à dit non à tord ou que celui qui a dit oui à raison ( ;-) ). Le gros problème est encore le faible taux de participation (36% dans le Bas-Rhin, 37% dans le Haut-Rhin d'après Le Monde). D'accord, il peut pleuvoir et faire froid dans ces régions, mais est-ce réellement une raison pour ne pas se prendre une heure (voire moins !) pour donner son avis sur une question démocratique. C'est aussi scandaleux de voir comment se comporte des citoyens qui ont le droit à l'expression.

La critique de ce référendum est "facile" de ma part car très actuelle mais ce problème n'est pas local ou régional : il est national.

"Je n'ai que faire de mon avis"

Deux affaires, différentes sur le fond mais qui pointe la même chose. Nous sommes dans un pays qui réclame du changement sans le vouloir. Le changement est une chose perturbante, qui bouscule les habitudes. Nous estimons nos politiques "pourris" mais nous ne souhaitons pas les changer (dites pas le contraire, on voit les mêmes têtes depuis des années...). Et comment voulez-vous être entendus sans donner votre opinion quand on vous la demande ? Nous avons une vision d'un monde politique qui possède une grosse inertie, mais nos politiques ne peuvent qu'avoir la même vision des citoyens : des gens qui s'en foutent. C'est un cercle vicieux. Nous reflétons aux politiques une image qui n'est elle même pas bonne. Comment voulez-vous...?

C'est un schéma qui existe dans notre beau pays et dans d'autres certainement. On peut quand même voir que le cercle, dans des cas plus extrêmes peuvent être rompus : c'est le cas des révolutions Arabes. Des gens se sont soulevés brusquement contre leurs dirigeants estimant qu'ils ne reflétaient plus l'image qu'ils souhaitaient.

Je ne lance pas un appel à la révolution, nous sommes encore bien loin des régimes autoritaires que certaines révolutions ont renversé ou bousculé. J'appelle par contre à un soulèvement, massif, des citoyens français. Nous avons la possibilité de donner nos opinions, de nous prononcer sur certains débats. C'est à ces occasions que nous devons dire ce que l'on a à dire. Je suis consterné de voir avec quel mépris nous "utilisons" notre démocratie.

Et oui...l'indignation n'est pas bien loin...

13/03/2013

Non, je ne souhaite pas payer votre service gratuit

Un petit sujet bien d'actualité : comment notre besoin nous entraine à consommer trop et à payer trop ?

Il a peu de temps, j'ai fait le bilan de ce que l'on consommait sans jamais avoir réellement besoin. C'est assez effrayant, en voici quelques exemples :

Prenez un forfait internet (chez n'importe quel FAI), vous aurez :
  • Une boite "noire" (ou blanche), dessinée par de grands designers
  • Des boites mails (10 de 5Go chez un FAI très connu)
  • Hébergement de site Web (toujours chez ce même FAI)
  • Appels illimités vers plus de 100 destinations
  • "Gaming" offert (la blague...)
  • Télévision quasi obligatoire
  • Téléphone quasi obligatoire

Je prends un produit plutôt qu'un service ?

  • Une boite de céréales ? Vous aurez un jeu derrière, avec une belle boite avec plein de jolis dessins dessus.
  • Une compote de pomme ? Le bocal en verre sera parsemé de petits reliefs "pour faire beau"
  • Vous prenez un canapé ? On vous offre le transport.

Partout, quelque soit le service ou le produit vendu, vous achetez aussi avec d'autres services, d'autres produits indiqués comme offerts. Arrêtons de se leurrer, le gratuit à un prix, et il est répercuté dans le produit ou le service original ou dans d'autres produits mieux vendus ou plus chers. Bref, lorsque vous achetez quelque chose, vous payez tout ce qui a été à moment ou un autre en rapport avec ce produit : salaires, impôts, coût de la matière première, de la transformation du produit, mais aussi des choses plus "inutiles" : le "beau" (design, jeux, matière d'emballage, utilisation de l'emballage, etc.). À ceux qui me penseront insensible au charme de ces belles boîtes, je pense qu'il n'est pas nécessaire de rajouter un coût sur des produits de grandes nécessités : ce sont des produits utilisés très souvent, par des personnes qui n'ont parfois pas beaucoup de moyens. Au contraire, il parait normal de créer un design évoluant proportionnellement au coût du produit.

Amusant de se dire que l'on paye trop "cher" certains produits ou services quand on voit le raffinement de l'emballage, que ça soit le design, les jeux intégrés, l'ouverture facile bien technique. Mais pourquoi donc ma bouteille de soda ne ressemblent pas une bouteille normale, sans traits dans tous les sens ? Pourquoi me propose t-on 20% gratuits dans ce paquet de gâteaux, il est bien impacté ailleurs (ou alors il y a publicité mensongère). Parlons aussi de ces ordinateurs, vendus par millions avec des systèmes d'exploitation et des logiciels pré-installés, logiciels payés et qui polluent notre PC... Pour rappel, la vente liée est interdite en France, je dis ça... je ne dis rien...

Je suis assez impressionné par cet automatisme des entreprises à toujours vouloir vendre "plus de services", "plus de beau" toujours au même prix. L'important, et de nombreux commerciaux me l'ont affirmé, c'est de vendre du rêve. Le rêve permet au client de croire qu'il n'achète pas un simple produit, mais bien plus. On considèrera alors que ce plus est gratuit, offert à l'utilisateur. Le produit n'est pas vendu tel quel, il est enrobé de "beau", de services...

Il est certain que certaines choses doivent être obligatoires sur un produit ou un service. Beaucoup le sont comme l'étiquetage, la garantie de quelque chose de conforme. D'autres comme la composition, la provenance, l'indice CO2 auraient tout intérêt à être affichées de manières claires et non trompeuses.

On pourrait aussi parler de la provenance de produits qui peuvent être créé sur place et dont les coûts de transport amenuiseraient mais le transport n'est pas considéré comme un service gratuit.

Pour être tout à fait clair, je ne suis pas totalement contre cet "écosystème" que l'on nous vends autour d'un produit mais je suis foncièrement contre ce choix minuscule que l'on propose au consommateur. Trouvez-vous beaucoup d'offre ADSL sans triple-play ? Je ne crois pas. Le choix disparait au profil d'une offre plus complète qui amènera (peut-être ?) le client à s'approprier de nouveaux besoins, d'abord gratuits, pour que la dépendance s'installe, puis payants.

12/03/2013

Mise en ligne du plugin dotclear de lecture RSS (suite)

Je me décide enfin de finir ce plugin, il manquait des contrôles et de la logique dans l'interface. Je le met en téléchargement sur ce blog rssFlux-1.6 avant qu'il soit validé par Dotaddict. Croisons les doigts !

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